Les blogues et les autres plateformes participatives qu’offrent maintenant le 2.0 représentent des outils important pour une marque, car par le biais de ceux-ci, elle est en mesure d’observer un échange continuel de commentaires et d’idées entre ses consommateurs sur les différents aspects de l’entreprise, tel que des nouveaux produits ou des ajustements à faire, sans même avoir à débourser le moindre sou pour tous ses commentaires de grande valeur. Par contre, le consommateur n’est pas un idiot et quelques éléments, deux plus en particulier, doivent être présents dans la démarche afin que l’offensive génère des réponses. L’authenticité et la présence de contenu intéressant pour l’usager sont à la base même de la stratégie.
Tout d’abord, comme dans toute discussion interpersonnelle, un manque d’authenticité nui directement à la qualité des informations perçues, car une méfiance et un certain désintérêt viennent à s’établir dans le dialogue. Ce fait est d’autant plus vrai lorsqu’il est question de la relation marque-client sur l’Internet. Malgré des offensives publicitaires puissantes ou du contenu qui semblent à première vue intéressants pour le consommateur, les tentatives d’échanges avec le celui-ci ne peut subsister s’il ne reconnaît pas sa marque dans les messages parce que ceci lui donnera l’impression de discuter avec un étranger et non un ami. Ce qui bloquera tout type d’ouverture de sa part sur les sujets proposés. Imaginez une compagnie telle que Dodge qui déciderait d’offrir des trucs écologiques en capsule vidéo sur son site internet. Situé à l’opposé du mouvement écologique, Dodge n’attirerait pas plus les verts que présentement et insulterait, du fait même, ses clients présents qui la supportent pour tout l’aspect viril que la marque a toujours représenté.
Comme on le sait, l’internaute n’offre plus son temps à qui veux l’avoir et exige désormais que chaque instant qu’il consacre à une marque doit être profitable pour lui avant tout. Plus précisément, s’il on désire recueillir des informations à travers des dialogues entre les consommateurs, il faut générer des éléments déclencheurs ou offrir les outils nécessaires afin d’inciter ceux-ci à parler, car personne ne veut prendre parole dans une pièce vide ou sans motivation réelle. Excellent exemple de construction d’éléments incitatifs, le site d’Adidas original, dont je vous ai parlé auparavant, a compris que si l’on diverti son auditoire, celui-ci ce fera un plaisir de venir te voir couramment afin de voir ce qui ce passe de nouveau avec toi et de discuter avec toi un peu.
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